[LN] The World God Only Knows 02

Note : Il faut avoir lu les trois premiers tomes du manga pour lire cette critique.

TWGOK 02 - CouvertureKami Nomi zo Shiru Sekai – Inori to Noroi to Kiseki (神のみぞ知るセカイ 祈りと呪いとキセキ)
Titres alternatifs :
The World God Only Knows – Prayer, Curse and Miracle
Que sa Volonté soit Faite – Prière, Malédiction et Miracle
Auteur : Mamizu Arisawa (Inukami!)
Illustrateur : Tamiki Wakaki
Publié en mai 2010 chez Gagaga Bunko (Shôgakukan)
Tome 2/2 – Série terminée

 

 

J’aurais pu faire un copier-coller de la précédente critique, en fait.

Synopsis

La vie de Keima Katsuragi, alias le « Dieu Tombeur », n’est pas aussi tranquille qu’espérée.

En plus de ses conquêtes, il doit exorciser un jeu maudit, sortir avec Haqua et être confronté à une personne qui lui ressemble beaucoup…

Critique

Ce tome se divise en trois histoires : deux conquêtes et une histoire secondaire.
Malheureusement, les problèmes du tome précédent n’y sont que plus visibles.

TWGOK 02 - Cast

La première conquête implique un jeu de drague maudit et une prêtresse empotée, Shino Akuragawa. Elle rappelle très clairement l’archétype de la grande sœur (Hinoki).
Même si sa mission d’exorciste « justifie » la présence d’une âme en fuite, on ne peut pas parler de conquête, car y’en a aucune… La majorité du temps est consacrée à suivre Elsie dans la maison hantée…
Un exorcisme, un baiser, et c’est réglé… Du coup, même si le personnage est sympathique, il est creux. Voilà le gros problème de cette « conquête ».

En voyant la seconde, j’ai eu l’impression que l’auteur préfère les personnages taciturnes, plus aboutis que le reste. Mélangez Shiori, Nanaka et Keima, vous obtiendrez Aoba Fuse.
J’ai bien dit Keima, car cette jeune prodige blasée connaîtra sa raison d’être grâce à lui et les jeux de drague. La relation maître-élève qui se forme entre les deux est certes courte, mais suffisamment marquante et attachante pour sortir du lot.

On finit par la partie sur Haqua. J’hésite entre les rires et le facepalm quand elle sort des répliques de tsundere face à un chaton… Elle est idiote, mais bizarrement, il y a ce petit quelque chose qui nous incite à la soutenir au lieu de la détester. Sûrement de l’empathie.
Vu les priorités vidéo-ludiques de Keima, on entrevoit facilement comment le « rendez-vous » se finira. L’histoire reste sympathique, même si on sent le rush entre un début poussif car trop descriptif, et une fin assez expéditive.

Ah oui, devinez quelle est la seule scène illustrée dans le chapitre. Haqua déguisée en policière ? Perdu. En princesse ? Non plus. Keima touchant son front ? Bingo.
Il y a de nouveau des choix discutables sur les scènes illustrées (encore un seul baiser illustré sur deux). Après, elles sont correctes, mais sans plus.

Bilan

L’ensemble de cette adaptation a un truc qui cloche, on a toujours eu une conquête pas terrible et souffrant de problèmes de rythme, puis une autre qui remonte bien le niveau.

Elle n’a aucune influence notable sur la série principale (exception d’Asami), ce qui la rend dispensable. Encore une fois, ce n’est pas le meilleur média pour commencer la série.

Avis : Mitigé.

J'assume ce copier-coller de la précédente critique.

Et un copier-coller de la précédente critique.

A propos MisogID

Lecteur de light novels maudit par le fukoudaisme. Administrateur et instigateur des vannes foireuses d'Otakiew.
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