Anime Time – Seitokai no « Fourth Wall Breaker » Ichizon

Bonjour et bienvenue dans Anime Time, une chronique irrégulière (C’est à dire que je fais ça quand je veux) proposée par votre chère et tendre toujours accompagnée de ses écouteurs, Melody.

Et irrégulière dans plusieurs sens car, si nous prônons (enfin, moi surtout) le Light Novel dans nos articles, j’aime parfois faire un tour du côté des adaptations animées pour découvrir des choses que je n’aurais jamais connu autrement. Voilà pourquoi j’intitule cette chronique Anime Time. Pas de bouquins, juste un écran, un studio avec des milliers de dessinateurs pour faire bouger juste une main durant 30 secondes et vos yeux ébahis devant des caractères qui sont affichés par la magie de l’internet et de mon imaginaire qui est à la base de cet article. (Ça fait beaucoup de choses, mais c’est nécessaire.)

Et comme vous l’avez vu dans le titre, nous allons entrer dans le monde de la référence. Celui de Seitokai no Ichizon.

Anecdote d’écriture : J’avais dans l’idée de faire des screens du premier épisode, mais vu le nombre de choses que je voudrais vous montrer, il y aurait 80 images voire plus.

Seitokai no Ichizon est un animé tiré du LN éponyme adapté par Studio Deen. Si ce studio ne vous dit rien, il est pourtant à la base de Fate/Stay Night. Séparé en 23 épisodes répartis en 2 saisons, la première de 12 épisodes, la seconde de 10 épisodes + 1 OVA. Il s’agit d’un animé classé dans les catégories « comédie » et « parodie ». Autrement dit, un Slice of Life. Pas d’autres infos techniques, rentrons dans l’analyse.

Non, le titre « Fourth Wall Breaker » n’est pas une blague. Dès les premières secondes, vous êtes placés devant la situation la plus spéciale qui peut vous être donnée devant vos yeux de spectateurs. DES PERSONNAGES QUI ONT CONSCIENCE QU’ILS VONT ÊTRE ADAPTÉS EN ANIMÉ. Oui, ils le savent. Et en plus, ce n’est pas la seule chose. ILS FONT DES RÉFÉRENCES. EN MASSE. Bouffez des dizaine de références en moins de 3 minutes, et des débris de quatrième murs en quantité incroyable. Et le pire, c’est que ça touche pile où il faut. Je me suis fendu la poire rien qu’après l’avoir vu.

« Et le reste de l’anime est bien ? »

Ho que oui. Certes, le style graphique n’est pas d’un niveau magnifique, mais ce n’est pas le point le plus impressionnant dans Seizon. C’est que, malgré le nombre de références, de quatrième murs qui ont étés réduits en miettes, ou de moments de franches rigolades, ils arrivent à faire suivre le développement d’une histoire : une année scolaire, classique, mais complétement magique.

Je parle, je parle, mais je ne développe pas grand chose. C’est simple, c’est tellement vaste que je ne saurais vous dire qu’une chose : regardez-le. C’est simple, pas toutes les références vous sauteront aux yeux, mais certaines vous feront sourire, vu que vous avez probablement déjà vu quelques animés, l’histoire est toujours saupoudrée d’un humour non pompeux et très bien amené. Les personnages peuvent être clichés, mais tout ce qui sera développé dans l’anime fait que on ne peut leur en vouloir.

Une autre anecdote : je m’étais dit que revoir cette série, au moins le premier épisode, serait appréciable pour vous proposer cet article, il se trouve que j’en suis encore à regarder les épisodes, tous en une fois. Car une fois lancé, il vous tient la main de par son accueil tellement chaleureux et accompagnateur. C’est simple, je ne peux pas regarder un simple épisode comme ça, je me dois de refaire l’expérience. Et tous ceux à qui j’ai montré cette série ont le même syndrome.

Pour reprendre tout ce que j’ai dit avant, Seizon est le Slice of Life à regarder, tant dans sa part de comédie que de scénario. C’est dingue de penser que l’on arrive à développer une histoire tout en l’évitant à travers une série de textes comiques qui touchent toujours le spectateur.

J’aime bien noter des animés, contrairement aux Light Novels. Et pour montrer que cet anime est un must-see, il mérite la note de 94/100 et est officiellement le second meilleur anime de toute ma liste, la « Melodic Anime List ». (On y reviendra. Un jour. Mais pas ici. Dans une autre adresse IP. Toujours tenue par WordPress.)

Du coup, petit screen résumant très rapidement mon avis sur Seitokai no Ichizon. Je laisse la parole à notre gentille Sakurano Kurimu : Finishing pic (Anime Time - Seizon)C’était Melody, pour Anime Time, en direct de Sans plume ni sanité, avec la participation exceptionnelle de Sakurano Kurimu, qui était si contente de participer. (Ceci est une référence à Seizon, devinez où se cache-t-elle dans l’animé.)

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