Monthly Novel #03 – Unbreakable Machine-Doll

Que ça fait longtemps. Oui, un nouveau Monthly Novel, après un mois et demi de « pause » car j’ai fait plein de choses entre-temps. Donc, bienvenue à Monthly Novel, toujours écrit par votre chère Melody, qui va se retrouver sur les routes brûlantes dans peu de temps.

Ce mois-ci, un light novel qui vous a peut-etre déjà titillé sous sa forme adaptée. Appelez-le comme vous voulez, il s’agit de Kikô Shôjô wa Kizutsukanai, ou Unbreakable Machine-Doll, abrégé en UMD.

Donc, je rappelle la formule : un light novel, l’analyse de son premier tome, puis un rapide détour sur ses adaptations.

Il faut aussi noter que ça fait plus de 9 mois que je n’ai pas relu les light novels de UMD. Ni vu l’adaptation animée. Donc, je peux être un peu rouillée niveau mémoire.

On m'a dit de mettre plus d'images dans mes critiques. Mais je parle d'un bouquin.

On m’a dit de mettre plus d’images dans mes critiques. Mais je parle d’un bouquin.

Le premier tome, comme d’habitude, nous introduit dans l’univers. Commençons donc par le synopsis :

« Durant le début du XXème siècle, avec les avancements technologiques, les scientifiques furent capables de développer de la magie sophistiquée. La combinaison de la science et de la sorcellerie devint Machinae, des circuits crées depuis des sorts insufflés dans des objets afin de leur donner une vie et même une personnalité. Cela été développé sous une pensée militaire et s’est propagé dans tout le monde. Akabane Raishin est actuellement un élève de l’Académie Royale pour devenir le meilleur dans le monde. Accompagné par la jeune et adorable Yaya, qui est en fait la marionnette et l’arme de Raishin, il prévoit de passer à travers toutes les classes. Cependant, ses notes le placent aux derniers rangs de l’académie malgré ses grandes capacités en combat et sa détermination grandissantes. Raishin doit donc affronter quelques uns des camarades de classe les plus meurtriers s’il veut en sortir en tant que vainqueur. » – Tiré de LNDB.info

Il y a quelques erreurs dans ce synopsis. Et il cache pas mal d’informations sur la véritable histoire, même si elles sont rapidement dévoilées dès le premier tome. En tout cas, c’est un scénario solide et un peu récurrent, mais vu qu’il est légèrement erroné, je ne lui en tiendrai pas rigueur.

Les personnages :

Akabane Raishin, le héros. Droit, respectueux et en ajoutant le fait qu’il est la victime de plusieurs problèmes liés à des rumeurs diverses, on a là un héros basique, même s’il se diversifie grâce à son background, un peu plus sombre.

Yaya, la marionnette de Raishin… Personnage complétement barré, avec des tendances yandere parfois poussées à l’extrême. Sympathique, mais très énervante par moments, à cause de sa profonde débilité. En tout cas, je n’aimerais pas la voir sur mon chemin, vu sa puissance.

Charlotte Blue. C’est une gentille fille, qui reçoit le syndrome de la dette massive et doit donc survivre par ses propres moyens. Bon, elle a aussi des à priori sur Raishin, vu qu’elle est issue de la noblesse et possède le complexe de la petite poitrine. Rien de grave, tout de même. Elle est accompagnée de sa marionnette nommée Sigmund, un dragon minuscule possédant la capacité de contrôler la lumière.

On a donc un casting des plus exemplaires niveau clichés. Avec le petit retournement de situation niveau héros principal. Passons à la suite.

L’univers. Alors là, chapeau bas. On est vraiment dans une situation spéciale qui est sûrement peu utilisée. Être au XXème siècle, dans le vrai monde véritable, avec la Royal Academy (pas de foot) qui est située à quelques lieues de Liverpool. Je suis surpris que l’on ait aussi gardé les noms de pays et de villes, sûrement pour coller à un certain réalisme vu le contexte de l’histoire. C’est un énorme plaisir de voir que l’on a un univers qui est peu voire pas du tout utilisé dans une œuvre plutôt classique dans ses événements.

Lecture totale :

Un petit plaisir de lecture. Si le début semble bateau, on rentre réellement dans le vif du sujet dès le second chapitre. Le dialogue prend aussi une toute autre tournure avec le fait que Raishin n’est pas réellement libre, toujours à devoir se référer à l’armée pour toute décision, même s’il terminera par faire sa tête brûlée. L’impression de roman policier que le LN arbore durant ce tome est aussi très novateur, tout en gardant l’aspect principal de l’histoire. On a là un LN qui sait tenir en haleine le spectateur avec des plot twists et même un bon côté révélations qui peut facilement séduire, vu le manque de scénarios policiers et une part d’action importante. (On notera que les premiers tomes sont tous dans ce style.)

Adaptations :

Pour le manga, sorti en 2010 et toujours en cours, le coup de crayon de Takagi Hakaru est sympathique mais parfois spécial, surtout quand on est habitué aux illustrations du LN par Ruroo. L’histoire est légèrement remaniée dans le sens historique, mais reste proche du LN.

Quant à l’animé de 12 épisodes diffusés en automne 2013, il est extrêmement fidèle à l’histoire originale. Il faudra juste parfois supporter les scènes en 3D, un peu mal faites. Mais au moins, on sent le style de Ruroo qui perdure. En tout cas, chaque adaptation est proche de l’œuvre originelle sans toutefois masquer le LN complétement.

En clair :

Light novel novateur, malgré un scénario et des personnages apparemment basiques, voire clichés. Une petite surprise.

Manga et animé parfaits pour commencer l’histoire sous un autre média, même si le LN est très en avance sur les deux autres formats (13 volumes du LN contre 3 adaptés dans l’anime et à peu près 3 actuellement pour le manga.)

Une série à ne pas rater, même si sa réputation s’est un peu ternie avec l’animé, certains critiquant l’adaptation à cause d’un fan-service trop important (ce qui n’est absolument pas le cas).

Crédits :

Reiji Katou, l’auteur de Kikô Shôjô wa Kizutsukanai.

Ruroo, l’illustrateur.

Takagi Hakaru, pour l’adaptation manga.

Media Factory et Lerche pour l’adaptation animée.

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