[LN] Gakusen Toshi Asterisk 01

Note : La critique a été initialement publiée en anglais.

Asterisk 01 - CouvertureGakusen Toshi Asterisk – Hime Homura Kaikou (学戦都市アスタリスク 姫焔邂逅)
Titre alternatif : War-Academy City Asterisk – A Chance Meeting with the Flame Princess
Auteur : Yuu Miyazaki
Illustrateur : okiura (Infinite Stratos)
Publié en sep. 2012 chez MF Bunko J (Media Factory)
Tome 1/?? – Série en cours

Ouais, enfin une critique de LN !

Asterisk 01-1

… POURQUOI J’AI LU ÇA ?

Bon… pour faire simple, je ne déteste pas Asterisk. Mais j’en suis pas satisfaite. Il avait trop de choses que j’aime pas et qui viennent d’autres séries.

Asterisk est une série banale, avec un héros fraîchement transféré dans une académie magique qui prône l’élitisme. Il devient proche d’une fille pas très amicale et un peu hautaine, qui finit par s’intéresser à lui. Par la suite, il retrouve aussi son amie d’enfance, qui est amoureuse de lui… Ok, arrêtons les frais.

Vous l’avez compris. C’est une pâle copie qui pioche ici et là des éléments d’autres séries. Et je n’aime pas trop lire la même histoire et les mêmes développements 364 fois. N’empêche que j’ai été surpris par quelques passages qui étaient plus intéressants que dans des séries similaires.

Elle est mignonne, ne dites pas le contraire.

Elle est mignonne, ne dites pas le contraire.

Mais revenons à la critique.

Les personnages… ils ont l’air bien écrits, mais ils donneraient une impression différente s’ils n’étaient pas des copies de personnages déjà existants. Mention particulière à Julis, elle est mignonne et n’est pas seulement là pour sa poitrine. Alors que Saya est trop banale. Il y a aussi Claudia, la prédatrice sexuelle.

L’histoire, si on peut l’appeler ainsi, implique des élèves pouvant contrôler des fragments spéciaux de météorite, qu’on appelle Lux. Cela leur permet de participer aux trois tournois existants. Cela dit, ce tome ressemblait plutôt à un roman policier, avec l’enquête sur les agressions et tentatives de meurtre envers Julis. (Je savais pas trop si le coupable cherchait à la tuer, mais passons.)

Ce qui est bien, c’est que l’auteur ne perd pas de temps pour nous décrire l’univers de la série. Autre bon point, le fait que les élèves ne sont pas forcés de participer à ces tournois. Mais bon, s’il faut gagner du blé à tout prix, ils existent pour toucher le gros lot.

Du coup, qu’est-ce que je peux dire d’Asterisk ? C’est…

Pas trop mal. L’histoire est simple mais solide, et les personnages pourtant basiques s’y adaptent bien. Avoir attaqué l’univers dès le premier tome est une bonne initiative.

Toutefois, je ne recommanderais pas cette série à quelqu’un. Car on passe sur toutes les scènes typiques du genre harem. Si vous aimez ça, allez-y, lisez Gakusen Toshi Asterisk. Par contre, je lirai pas la suite, faut pas rêver.

Peut-être que je suis allergique à tout ce qui est mainstream.

Et à ça.

Et à ça.

Crédits :

Yuu Miyazaki, l’auteur de Gakusen Toshi Asterisk.

Okiura, l’illustrateur de la série.

Media Factory, l’éditeur.

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