[Animé] No Game No Life

Note : Critique initialement écrite en anglais.

No Game No Life (ノゲームノライフ)
Auteur & Illustrateur (LN) : Yuu Kamiya
Studio d’animation : Madhouse
12 épisodes diffusés d’avril à juin 2014

CECI EST…

Incroyable. Je n’ai pas d’autres mots. Parce que divin serait comme dire que Tet serait invincible. Et je préfère garder celui-là pour plus tard.

Donc, NGNL est terminé. Pas complétement, vu que j’espère l’arrivée d’une nouvelle saison dans un an ou deux, car les volumes suivants (4, 5 et 6) sont au-dessus de tout ce que vous pouvez espérer.

Mais je ne suis pas la pour vous dire que NGNL était le meilleur animé de ce printemps. Je suis là pour vous prouver que toutes les critiques que vous pouvez sortir sont inutiles devant cette œuvre grandiose.

Disclaimer : Ceci est une critique de l’adaptation d’un light novel. N’oubliez pas ce détail. Car ceux qui l’ignoraient ont pu entendre de fausses informations sur la série.
Aussi, gardez en tête que ceci est mon opinion, et que je parle de mon LN préféré.

Ces livres ne sont rien… en face d’une tablette.

Comme je m’intéresse à l’animé en entier, je ne vais pas le reregarder pour montrer tout ce que je veux dire à son sujet. À la place, je vais peser le pour et le contre.

Point n°1 : C’est une histoire d’aventure, purement fantastique.

Je commence avec ça, car j’ai entendu dire un nombre incroyable de fois que NGNL était un Slice of Life. NON. C’est totalement une série d’aventure et de fantasy.

Faire des références n’est pas une mauvaise chose, et même si elles sont nombreuses dans ce style, ça ne veut pas dire que c’est un Slice of Life.

Les héros ne sont pas là pour nous faire rire. Ils ont un but : être les roi et reine de Disboard par tous les moyens possibles, du moment qu’il suivent les Commandements.
S’ils nous font rire au passage, en sortant des références sur Jojo, Phoenix Wright ou même Ghibli, pourquoi pas ?
Mais, dans tous les cas, ils font ça car dans Disboard, ils sont le seul lien avec notre monde. Et c’est quelque chose que tout le monde a oublié. Dans l’épisode 11, quand ils mentionnent Persona, Steins;Gate ou Akiba’s Trip, c’est pour faire un lien avec d’autres choses qui ressemblent à leur monde. Pas pour faire une référence inutile.

Chie is the first thing Madhouse thought about P4 ? Yu is the best.

Madhouse a pensé à Chie quand ils ont entendu P4 ? Yu est le meilleur.

Et c’est pour ça que même avec des références, NGNL peut être sympa. Ils nous rappellent qu’ils sont de notre monde et qu’ils connaissent « un peu » la culture otaku.

Sometimes, you just WRYYYYY.

Parfois, on crie simplement WRYYYYY.

Point n°2 : L’ecchi est justifié.

S’il y a quelque chose qui m’insupporte dans les animés, c’est la présence systématique d’une scène ecchi et clichée, imprévue ou non.
Un garçon tombe sur une fille et attrape un de ses seins, par exemple.

Things to know in life : Wings are not R-18.

Chose à savoir : les ailes ne sont pas R-18.

Je ne dis pas que l’anime est ruiné s’il y a des scènes de ce genre. Mais il faut au moins que ce soit justifié. Et là, c’est le cas.
Par exemple, prenez la scène de l’hôtel dans l’épisode 2. Ils font une simulation de « cet acte ». Aucun doute, c’est justifié. Ça va jusqu’à se moquer de ce genre d’actes.

Every guy wants this to happen.

Tout garçon veut que ça lui arrive.

NGNL vous donne deux personnages complétement fous, au point que le garçon va tout faire pour satisfaire ses désirs. (Même épisode pour ceux qui le savent pas.)
Sora justifie chaque scène. Avec cette phrase.

If only this was an excuse to everything...

Si seulement ça pouvait être une excuse à tout…

Point n°3 : Des. Visuels. Magnifiques.

C’est peut-être parce que j’ai lu les LN adaptés (1, 2 et 3), mais j’avais le plus d’attentes sur ce point-là. Comment Madhouse allait rendre ces idées au niveau visuel ? J’attendais beaucoup d’eux, ils m’ont donné plus que ça.

Tout à l’air incroyable. Des personnages aux jeux, Madhouse a fait un boulot superbe.

Pour prouver mon affirmation, prenez le second jeu, la Chaine de Mots Matérialisés.
Quand Sora et Shiro amènent le climax et la suite de mots finale, on est pratiquement abasourdi. Une destruction planétaire développée. Animée.
C’est incroyable que ce jeu, très profond et complétement décrit dans le LN, montre clairement un monde tombant en ruine dans son adaptation.

Well, that escalated quickly.

Hé bien, ça a dégénéré rapidement.

Dans le quatrième jeu, le jeu de tir*, ça concerne surtout les personnages.
Jibril, montrant ses vraies couleurs avec une aura menaçante, est bien crée.
Cela dit, le Blood Destruction d’Izuna est juste magnifique. On la voit assoiffée de sang, prête à en finir avec le jeu alors qu’elle va être touchée par la balle. La transformation est superbe. Passer du violet au rouge d’une façon si dramatique est si géniale.

Too much blood. Wait, violence is prohibited is Disboard.

Trop de sang. Attendez, la violence est prohibée sur Disboard.

Je pourrais aussi vous parler des paysages montrés dans le premier épisode, mais mon avis tient toujours.

Beautiful...

Magnifique…

* Je ne peux me permettre de l’appeler Living or Dead Series Side-Story – Love or Loved 2: Hit her with your bullet of love !. Trouvez quelqu’un d’autre pour traduire ça.

Point n°4 : Scénario et personnages originaux… Je suppose.

Un frère et une sœur transférés dans un monde fantastique où le seul moyen de stopper les disputes sont des jeux ? Pas commun. En fait, je n’arrive même pas à trouver un exemple qui se rapproche de cette histoire.

Donc, oui, NGNL a une histoire originale, ce qui est superbe pour notre époque (parce que maintenant, je ne peux penser qu’a des copies d’autres créations.)

You sure are not.

Je confirme, ce n’est pas le cas.

Dans cette histoire, vous savez déjà qui est qui. Pas besoin de la complexifier avec des retournements de situation. La clarté est quelque chose d’appréciable.
Malgré ça, il y a plein de moments de suspense. Kuuhaku est sur le point de perdre quand ils arrivent à gagner grâce à un plan prévu.
Ça renforce aussi le fait que Kuuhaku n’est pas un joueur ordinaire. Sora et Shiro sont là pour montrer qu’ils sont les meilleurs. Avant même que le jeu commence.

Un seul mauvais point : les personnages, qui ne sont pas vraiment originaux. Un frère froid, une sœur super-intelligente, Steph qui est Steph…
Toutefois, leurs qualités ne sont pas là pour rien. Ils les utilisent durant toute l’histoire.

Point n°5 : La créativité à son pinacle.

Les jeux le montrent. (Sauf le dernier, mais bon…)

Ils sont super, alors qu’ils sont communs : échecs, suite de mots, Othello, etc.
Cependant, ils ont tous la particularité d’être modifiés par la magie, devenant plus intéressants que ceux d’origine. On sent l’intérêt porté sur eux.

Peu importe s’ils sont classiques (comme les jeux de plateaux), ils peuvent devenir meilleurs ou plus compréhensibles au fil de la partie.
Personne ne pourrait comprendre pourquoi la suite de mots est un bon jeu, aidant à trouver du vocabulaire auquel on n’aurait pas pensé. Il est difficile de comprendre les échecs, mais si vous pensez qu’il y a un peu de stratégie à appliquer, vous saurez pourquoi tel mouvement serait plus utile.

À un moment, j’avais dit ça : « No Game No Life a quelque chose que vous ne pouvez trouver dans d’autres séries. C’est un hommage à nous, joueurs, même si vous jouez à un jeu de plateau, un jeu vidéo ou autre, et comprenez le sens derrière le Jeu. »
Dans le dernier épisode, il est dit que le dernier Commandement est le plus important. Le sens derrière le Jeu est… de s’amuser et partager ça avec les autres.

Ces mots de sagesse sont importants, aussi bien dans l’anime que dans la vie réelle.

Conclusion

NGNL est plus que génial. C’est au-dessus de tout ce dont je peux parler. Je sais que certaines personnes vont se plaindre, mais réfléchissez-y juste un peu.
Aujourd’hui, les jeux sont encore plus présents dans nos vies qu’avant. Tout le monde sait jouer aux cartes ou à un jeu de plateau. Les jeunes ont leurs consoles et smartphones.
Ainsi, NGNL est vraiment un LN fait pour parler à ces personnes. L’adaptation garde le même message.

Note finale : 99.99/100. Parce que rien n’est parfait.

6th point: THAT END.

Je n’ai rien à dire. Le cliffhanger du dernier épisode est juste incroyable.

Madhouse, vous avez véritablement mérité votre omega good job.

Crédits :

Kamiya Yuu, l’auteur et illustrateur de la série No Game No Life.

Madhouse, pour l’adaptation animée.

PS : Avec le temps, le fait que ma hype pour NGNL a un peu diminué, et les prochaines adaptations prévues (AntiMagic en ligne de mire), je tiens à préciser que mon avis a un peu changé. Mais bon, pourquoi changer la critique directement. Je l’ai juste traduite, voici la note que je donne maintenant : 94/100.

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A propos Melody

melody / 20-something cute'n shy trans'lation girl / japanese undergrad & impromptu reviewer / music junkie
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2 commentaires pour [Animé] No Game No Life

  1. yuzuru dit :

    J’espère qu’un jour le light novel de No game No life sera en france ( même si j’en doute )

    • MisogID dit :

      J’en doute aussi, mais certains signes ne ferment pas la porte à cette possibilité.

      En cas d’incident majeur, la parution japonaise pourrait anéantir les chances d’une publication en France.

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